L’industrie sucrière constitue une branche importante de l’industrie agroalimentaire en raison, d’une part de son poids économique spécifique et, d’autre part du fait que le sucre constitue une matière première pour de nombreuses autres branches. Un secteur majeur en France : bien que ne représentant que 0,6 % du total des entreprises agroalimentaires et 2,4 % des effectifs moyens, la filière réalise 3,3 % du chiffre d’affaires net des IAA et 4,7 % des exportations agroalimentaires [Données 2010] ; les exportations françaises vers les pays tiers et les expéditions vers les pays de l’UE sont proches de 2 millions de tonnes en 2016-2017.
L’activité sucrière se caractérise par un taux de valeur ajoutée élevé. A ce titre, la filière betterave-canne-sucre emploie 46 000 personnes toutes productions confondues en France. En 2018, 25 sucreries de la métropole ont travaillé essentiellement en période de campagne sucrière. Le reste de l’année, les permanents ont travaillé à la maintenance et à la modernisation des sites.
Le monde sucrier représente plus de 30 millions d’hectares cultivés (comprenant la canne à sucre et la betterave) dans 110 pays.